Texte Libre



Lorsque vous ferez le deux UN
Et que vous ferez  l'intérieur comme l'extérieur,
Et l'intérieur comme l'extérieur,
Le haut comme le bas,
Lorsque vous ferez du masculin
Et du féminin un Unique
Afin que le masculin ne soit pas un mâle
Et que le féminin ne soit pas une femelle,
Lorsque vous aurez des yeux dans vos yeux
Une Main dans votre main,
Un Pied dans votre pied,
Une Icône dans votre icône,
 Alors vous entrerez dans le Royaume

Evangile de St Thomas.


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Avertissement:
Du sens des majuscules dans ce blog:

Juste le geste minimal,
Face à la limite du mot.
L'infime détail incontournable
Qui pointe l'indicible
D'un changement de paradigme. 
Ne regardes pas le doigt, 
Ne t'irrites pas de son insistance:

Pas de redondance creuse
Vide de sens et de saveur.
C'est le lieu d'un retournement
D'une liberté
D'une expression neuve.


Annhonym


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Et danse Vie la vie, dans le creux du Rien
Enlacés toujours par delà l'image,
Au-delà des mots sur d'autres rivages
Au coeur du secret, au creux du sans fin...

Et quand dans ce fond, cette paix étale
Jaillit la fontaine, vibrance et clarté,
Vide, pleinitude, silence et joie se mèlent
Et la forme se fond, et le "je" disparait...

Laisser couler la joie, et etre ce qui Est
Sans chercher, sans vouloir, sans attendre,
Laisser couler le flux, cela sans résister,
Sans choisir, essayer de comprendre...

Etre simplement "ça", sans penser
Sans retenir, sans réfléchir, sans peser
Laisser couler le flux, là, du coeur du secret
Du chant merveilleux de la danse sacrée.....


Annhonym


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Tomber les peaux,

L’une après l’autre.

Tous les savoirs

Présomptueux.

Tous ces « pourquoi »

Dont on est sur !

Tous ces «  comment »

Si indûment

Affirmatifs !

 

 

Les « je sais »,

Les « je crois » ;

Les « c’est ici ! »,

Les « c’est par là!».

Les « il faut »

Les « je veux »,

Les « tu dois ».

Les c’est « moi »

Les c’est « toi »…

Tout ce qu’on a appris.

Tout ce qu’on croit connaître.

Tout ce qu’on a été

Et tout ce qu’on croit être !

Retrouver la « Mémoire »,

Laisser grandir le Feu

Au bois du Cœur de soi

Au creux de cet humus là

Jusqu’au dévoilement,

A la méta-morphose :

A l’évidence de « Cela »

Au cœur de CELA….

 

 

L’Indicible se tait.

Il se goutte nu de soi.

La langue le trahit,

Le mot le pointe

Mais le déforme.

La focale le limite

La perspective le tronque

La métaphore l’habille

Et le masque…

Le symbole le voile.

Et le mystère mystifié

Du mythe ment.

 

 


Annhonym



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Dans une explosion

D’Amour et de Puissance,

L’Unicité paradoxale

Magnifique et ignorée,

De par le voile jetée sur elle.

Le déploiement infini

Du Principe ineffable

Auquel tout participe.

L’ETRE Infini qui naît

Et grandi au sein du vide

Plein de Tout ce qui EST.

Un feu au Cœur des univers gigognes.

 

Goutter la Force vide,

Indicible et sans forme

Se donnant Forme a elle-même

Dans un fracture néssécaire,

Et parvenant à l’Existence

En déchirant le voile

De l’expérience de sa Vie

 

 

Principes et Forces,

Myriades de gouttes de lumières

Jaillissant partout de la matrice

Et glissant dans les strates

Lourdes et sombres,

     Ô combien….

D’une illusion essentielle.


S’enveloppant d’oubli

De pensées, d’émotions ;

D’actions en réactions,

D’ignorance, d’incompréhension,

Et de peur, encore et encore

      Ô combien….

 

Et ces peaux prendre noms :

Bulles d’illusion d’être.

De savoirs limités,

Construis de certitudes

De vérités tronquées,

De mensonges cachés,

De vertus peaufinées

Et d’ombres incomprises.

De désirs, de fantasmes,

D’espoirs et d’idéaux,

D’images projetées

De rêves et de mythes

De douleurs et de peines

Et des chagrins des hommes.

De plaisirs, de déceptions

De joies et de souffrances,

De talents ou de vices,

De disgrâces, de beautés.

       O combien

 

 

Noyaux de lumière,

Etouffée sous le masque

S’en allant par les mondes,

Et à travers les vies,

Et à travers le temps…

En disant « je »,

En pensant « moi »

Victimes ballottés

De forces ignorées…

 

Et comment parfois,

A bout de trop souffrir,

De trop vouloir,

De trop chercher,

De trop lutter

Désespéré

Ce « je » se tait enfin,

Touche le silence

De son absence

Et écoute profond.

 

Alors, ça s’ouvre comme un fruit mur,

Il se fond dans l’Unique

Et se goutte au Cœur d’en bas,

Au nid des strates sombres

Le profond mystère

Du Corps Innéfable.

Mouvement immuable

Qui se déploie

Dans CELA

 


Annhonym


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Et alors que donc dire...tout en Soi réconcilié...?.
Il n'est plus de questions, il n'y a que ce qui est....
Plus de définitions, que l'on sait  fallacieuses,
aucune certitude rassurante et menteuse....

le ciel est là autour, et chantent les oiseaux
 et embaume la fleur; et coule le ruisseau.....
Plus rien n'est pareil, pourtant rien n'a changé
maintenant c'est ici, regard d'éternité....

il y a les pensées, les émotions qui passent
et je les vois venir, je les regarde en face....
et les ombres aussi, et les peurs, et les doutes
qui se dissolvent dans la lumière de la route....

Tout a sa place, tout a son sens, et sa beauté
la pomme de Newton rit avec la relativité,
qui danse sans conflit au coeur du grand quantique
le paradoxe uni enfin a vaincu la panique


Annhonym


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L'écran n'existe que par le film,
Le film n'existe que par l'écran
Et sans la lumière projetée,
Rien de tout cela ne serait...
Qui donc contemple tout cela..?

 

 

Il n'est nul acteur en effet,
Nul écran séparé

Du film qui se déroule,
du projecteur caché

Et de sa lumineuse clarté.

Qui est projectionniste,

Et qui est spectateur ? 



L’océan est belle image

Par la terre qui le contient…

La vague n’est que surface

Elle ne se soulève

Qu’au souffle du vent.

 

 

Pensés ensembles

Ce ne sont que des mots

D’une même chanson.

Les saveurs multiples,

D’un met unique

Couleurs du même tableau,

Les notes diverses

D’une même Harmonie.

 

Unité absolue




Annhonym


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Chercher l'ultime dans le mot est l'espoir le plus vain
Jamais il ne conduit ailleurs que dans la tête.
Le symbole ne parle qu'à celui qui connait,
Mais voile le réel, a celui qui est en quète.
Le silence en effet, est le plus sur chemin,
Pour acceder un jour, a cette découverte.

Eblouie, qui le fut? Il n'y avait  plus personne.
L'absolu se revele,dans sa danse éternelle:
Au coeur du Rien soudain se dévoile le Tout
Le mouvement sans fin jaillit de l'Immobile,
Changement perpétuel au coeur de l'immuable.
Peu importent les mots, il n'y a  plus de quète....

La  musique est aussi dans l' intervalle ardent,
La note fluide, entre les soupirs et les pauses...
La symphonie de Ce qui Est existe par les deux
Et le chant du silence, celui des mots qui coulent,
Existant tout ensemble sont harmonie unique
Et portent  dans leur  sein le secret innéfable.

C'est là, le creux de l'amour, sa source intarrissable
Nulle part il ne peut trouver autre raison,
C'est le goût, et l'odeur qu'exude cette union
Profond au coeur de Soi dans ce silence intime,
Et dans ces mots lachés comme lache son parfun
La foret au printemps ou un jardin de roses...



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La nostalgie passante, le fol espoir du dire,
Est faiblesse passée, en réponse a tes mots.
Car il n'y a plus de quète, ni du plein, ni du vide,
Ni du saisir, du garder, ou transmettre.
Juste la joie simple d'un clin d'oeil au passage
D'un Regard clair croisé au hasard d'un virage....



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Peu importe le Fond, peu importe la forme

Qui donc veut saisir, garder l’inconnaissable ?

Qui veut le définir, lui donner une norme

Qui donc veut formuler ce qui est innéfable ??

 

 

Il n’y a que mots d’Amour qui soient Justes, mon frére….

Que les mots qui unissent, qui relient, qui apaisent ;

Ils ne sont que symboles, ils ne sont que reflets ;

Si ils sont l’écho de Ce qui nous transcende

c’est cette Unité qu’ils doivent irradier,

seul diapason auquel s’accorder…

Mais quand le mot s’en vient

Lourd de ses certitudes

Evidences partiales

De convictions

Exclusives….

Qui ?

QUI …

Qui est Là ?

La pure Origine

Elle n’est que Silence,

Paix totale, amour sans fin..

Le flot qui coule de cette Source là,

Il emporte au creux de ses ailes ouvertes

Des mots de plénitude, un goût de perfection,

La résonance intime d’une profonde complétude

Qui n’est que le symbole, pâle reflet et la douce musique

De cet Amour Total, de l’Unité Sacrée, de ce TOUT indicible….

 

 

Le flux  vient et va, n’est que vent de passage

Qui porte sur son dos cet écho  déformé

Et l’Infini caché auquel il porte hommage

Sera toujours trahit par ses mots limités…

 

 

Annhonym


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Comment partager l'indicible ?
Risquer les mots réceptacles
D'une signifiance ignorée
Et chuter dans le piège de la fable
Qui réduit l'ineffable au discour...
Aux concepts vides d'évidence
Privés d'essence et d'expérience ?


Le cour étreint devant la faille,
Et souvent l'ame en solitude
J'aspire aux mots ouverts
A ceux qui n'existent pas....
Aux mots coeur-lumière,
Aux mots sens d'amour,
Ceux-la de l'union des contraires..
Celle qui mele les opposés
Dans une ultime complètude.


 Grand Paradoxe d'Evidence
 Donnes moi les mots impossibles
Les mots flèches-calices
Les mots ventre-épée...
Les mots de souple justesse
De toutes les vérités-mensonges ;
Et tous ceux de l'obscure clartée
De la danse Ombre-Lumière...
Inventes moi des mots qui chantent
Le long d'infinis claviers,
De vastes concepts harmoniques
Des symphonies d'images-procéssus
Ouvres moi au silence tonnant
Du Verbe créateur
Au nom de l'innomable
Aux adjèctifs de la Perfection
De la pleinitude et de l'infini
Aux qualificatifs du sans forme.
Montres moi la lettre de l'absolu infinitif...
Crée, je t'en prie cette langue qui porte
En un seul trait
Et d'un seul rond
Au coeur du corps de l'être.


Ce n'est que l'instant d'une douleur,
D'un nuage passant
Cette impossible et inutile prière...
Je n'ai dans ma musette
Que des mots inaptes
Des mots limites
Des mots rébus,
Des métaphores et des images...
Des mots qui révèlent et qui cachent,
Et toujours parlent faux
L'inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de soi...
Répondant,dans le vide
A des questions que l'on ne pose pas...


Alors je m'en vais retourner dans le silence
Des gammes infinies,
Du champ de l'Evidence !
Et accordes- moi l'éternité
D'instants en instants
Pour découvrir l'autre langage.
Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l'Etre-Existant



Annhonym



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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 17:24

 

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               Le silence sur le net, c'est l'absence! Et "autrement", si c'est saveur et vivance, ce n'est pas pour autant absence..

 

               Alors une suite, sous une autre forme.Un partage toujours, plus dépouillé  et d'un autre parfun.

 

 

                       http://saveurdevivance-voixdesilence.over-blog.com/article-priere-63337742.html

Par Annhonym - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 15:52

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Abandon du savoir.

Tranquille Re -naissance à la Chose cachée derrière les mots

A la saveur vibrante de la Vivance.

 

Du Simple.

Rien à faire, tout ce qui se fait ne se fait que de Soi.

 

 

Et il neige sur les bois.

Merveille.

 

 

 

Annhonym

 

Par Annhonym - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 14:08

 

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 Encore une fois, pour clore et vous dire au re- Voir, cette photo que j'aime tant , avec ce visage que les branches et le ciel déssinaient dans la fumée d'un des  grands feux de buis...

 

Paix et silence. Etre.

Un AUTREMENT s'impose de Soi.

 

Ce blog , dont les mots sont l'écho et  les témoins du "cheminement intérieur" des derniéres années est  arrivé à son terme dans la forme spécifique et le contenu de son partage .

Mais bien sur rien ne vous empèche de venir méditer et contempler dans la douceur de ses sous bois...

 

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Un à "Dieu", un au re-Voir, avec la profondeur de cette citation du TAO TE KING.

 

 Annhonym

 

 

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Une voie qui peut être tracée n'est pas la voie éternelle, le TAO. Un nom qui peut être prononcé, n'est pas le Nom éternel.

 

Sans nom, Il est a à l'origine du ciel et de la terre. Avec un nom, il est la Mère des dix mille êtres.

 

Ainsi, un non désir éternel représente son éssence, et par un Désir éternel il manifeste une limite.

 

Ces deux états coéxistent, inséparables, et diffèrent seulement de nom.Pensés ensemble: mystère!Le Mystère des mystéres!

C'est la porte de toutes les éssences.

 

Tao Te King.

 

 

 

Par Annhonym
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Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 20:13

 

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"Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous interprétez et ce que vous comprenez... il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer...

Mais essayons quand-même ! "

 

(Bernard Werber, "Le Père de nos pères")

 

OUI, mais peut - être simplement "autrement"?

 

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Par Annhonym
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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 12:25

 

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Je ne sais plus" rien", enfin..

Et plus que jamais les mots sont de trop.

 

 

Tomber les peaux,

L’une après l’autre.

Tous les savoirs

Présomptueux.

Tous ces  pourquoi 

Dont on est sur !

Tous ces  comment 

Si indûment

Affirmatifs !

 

 

Les  je sais ,

Les  je crois  ;

C’est ici ! 

C’est par là!

Les  il faut 

Les  je veux ,

Les  tu dois .

Et c’est "moi" 

Et c’est " toi" .

Tout ce qu’on a appris.

Tout ce qu’on croit connaître.

Tout ce qu’on a été

Et tout ce qu’on croit être....

 

(...)

 

Et à chacun de  dé-couvrir en lui même ce qui advient alors...

 

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Et cette vieille tulipe en train de si joliement faner sous la rosée...

Aucun autre rapport que la beauté que je lui trouve

 

 

 S8005777

 

 

 

 

Annhonym

 

 

Par Annhonym
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