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Texte libre

De l'usage des Majuscules 



 ici, la majuscule sur un mot , 
C'est juste  un doigt ténu,
Un simple détail qui pointe,
Le lieu d’un mystére,
D’une transmutation,
D’un changement  de paradigme.
Elle n'est qu'un symbole,
Une porte entrebaillée sur le fil
d'une question ouverte,
Vers l'Etreté voilée par son sens.

Dans l'univers des mots,
Le moyen le plus ténu,
Le fil le plus léger.
Le doigt qui pointe la lune.
Sortir du sens induit,
Sans définitions
sans saisie...

  
oooooooooooooooooooo


MAL AUX MOTS



C
omment partager l’indicible ?

Risquer les mots réceptacles
D’une signifiance ignorée
Sans chuter dans le piège de la fable
Qui réduit l’ineffable au discour..
Aux concepts vides d’évidence

Privés d’essence et d’expérience.


Le cœur étreint devant la faille
,
Et souvent l’ame en solitude
J’aspire aux mots ouverts
A ceux qui n’existent pas....

Aux mots cœur-lumière
Aux mots Sens d’Amour,
Parole fil de Sens,
Sens du Coeur..

Ceux-la de l’Union des contraires,

Celle qui mele les opposés

Dans une ultime complètude...


Grand Paradoxe d’Evidence
Donnes moi les mots impossibles
Les mots flèches-calices
Les mots ventre-épée.
Les mots de souple justesse
De toutes les vérités-mensonges ,
Et tous ceux de l’obscure clartée

De la danse Ombre-Lumière...

Inventes moi des mots qui chantent
Le long d’infinis claviers,

De vastes concepts harmoniques

Des symphonies d’images-procéssus..
Ouvres moi au Silence tonnant
Du Verbe créateur

Au Nom de l’innomable

Aux adjèctifs de la Perfection

De la plenitude et de l’Infini

Aux qualificatifs du sans forme...

Donnes la lettre de l’Absolu Infinitif
Et ce nombre de mon Nom.

Crée, je t’en prie cette langue qui porte
En un seul trait

Et d’un seul rond

Au cœur du corps de l’Etre...


Ce n’est que l’instant d’une douleur,
D’un nuage passant

Cette impossible et inutile prière...

Je n’ai dans ma musette

Que des mots inaptes

Des mots limites,
Des mots rébus
Des métaphores et des images.
Des mots qui révèlent et qui cachent
Et toujours parlent faux

L’inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de soi...
Répondant dans le vide

A des questions que l’on ne pose pas..


Alors je m’en vais retourner dans le silence
Des gammes infinies
Du Champ de l’Evidence ...
Et accordes moi grâce et éternité
Pour découvrir l’autre Langage:..

Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l’Etre-Existant


Annhonym

oooooooooooooooooooooo

FLUX



Et danse la Vie,

Dans le creux du Rien

Enlacés toujours,
Par delà l'image,
Au-delà des mots,
Sur d'autres rivages
Au coeur du secret,

Au creux du sans fin...

Et quand dans ce fond,
Cette paix étale
Jaillit la Fontaine,
Vibrance et clarté,

Vide, plenitude,
Silence et joie se mèlent
Et la forme se fond,

Et le "je" disparait...

Laisser couler la joie,
Et Etre Ce Qui Est
Sans chercher, sans vouloir,
Sans attendre.
Laisser couler le flux,
Cela sans résister,
Sans choisir, Essayer de comprendre...
Etre simplement "Ca",
Sans penser.
Sans retenir,
Sans réfléchir,
Sans peser...
Laisser couler le Flux,
Là, du coeur du secret
Du chant merveilleux
De la danse Sacrée.....



ooooooooooooooooooooooo
 

La  musique est aussi
 
Dans l' intervalle ardent,
L
a note fluide,
Entre les soupirs et les pauses

La symphonie de Ce qui Est
Existe par les deux
Et le chant du Silence,
Celui des mots qui coulent
Existant tout ensembles
S
ont harmonie unique,
Et portent dans leur sein
Le Secret inéfable....


C'est là, le creux de l'Amour,
 Sa source intarrissable
Nulle part il ne peut
Trouver autre raison,
C'est le goût, et l'odeur
Qu'exude cette Union
Profond au coeur de Soi,
Dans ce silence intime,
Et dans ces mots lachés,
Comme lache un parfun
La foret au printemps, 
Ou un jardin de roses...


oooooooooooooooooooooooo


COMMENT ?

Comment ?
Comment, oh comment te dire
Ce jour de mort, la plaie de mon âme
Et au fond, son Essence sans nom.. Comment parler l’indicible? Cette dissolution en Cela
Dans l'Etre de ce Corps? Infini de milliers d’univers,
Tous vibrants de lumière Jaillissant de toute éternité Au cœur même du Silence, Du Vide et de l’Immobile. Procéssus éternel
Qui emerge du néant,
Y retourne et s’en revient A l’infini, et a jamais avec au coeur le Germe...


Et CELA,
Inconnaissable et indicible
Mer de connaissance, Amour-Conscience-Absolu, Essence originnelle, Puissance à l’état brut…
Vie-mort tout en Un
Tout en Tous, Rien en soi,
Tout en Soi,


L’innéffable visage de « Ce Qui Est » La Nature de "Je Suis"qui danse, Et exulte sa joie
Dans le grand Silence-Harmonie
ooooooooooooooooooooooooooo
Lcran n'existe que par le film, Le film n'existe que par l'écran Et sans la Lumière projetée, Rien de tout cela ne serait.
Nul acteur en cause, ni en effet. Pas d' écran séparé Du film qui se déroule, Ou du projecteur caché Et de sa lumineuse clarté.
Qui est projectionniste,
Et qui est spectateur ? Qui donc contemple tout cela..? L’océan est belle image Et la vague elle aussi. Cependant il est là
Par la terre qui l'acceuille. La vague n’est que surface. Elle ne se soulève
Qu’au souffle du vent.

PENSES ensembles Ce ne sont que les mot
D’une même chanson. Les saveurs multiples, D’un met unique,
Couleurs du même tableau,
Ou notes diverses D’une même Harmonie.
ooooooooooooooooooooooooo




oooooooooooooooooooooooooo





 

Vendredi 6 mars 2009



 

 




Chercher l'ultime dans le mot est l'espoir le plus vain:

jamais il ne conduit ailleurs que dans la tête.
Le symbole ne parle qu'à celui qui Connait,
mais voile le réel, a celui qui est en quète...
Le silence en effet, est le plus sur chemin,
pour acceder un jour, a cette découverte.

Eblouie, qui le fut..?  il n'y avait  plus personne.
L'absolu se revele,dans sa danse éternelle:
Au seuil du Rien soudain se dévoile le Tout.
Le mouvement sans fin jaillit de l'immobile,
changement perpétuel au coeur même du rien.
Peu importe les mots, il n'y a  plus de quète.

La  musique est aussi dans l' intervalle ardent,
la note fluide, entre les soupirs et les pauses...
La symphonie de Ce qui Est existe par les deux
et le chant du silence, celui des mots qui coulent,
existant Tout Ensembles sont harmonie unique,
et portent  dans leur  sein le secret innéfable.

C'est là, le creux de l'Amour, sa source intarrissable.
Nulle part il ne peut trouver autre raison,
c'est le goût, et l'odeur, qu'exude cette union
profond au coeur de Soi, dans ce silence intime,
et dans ces mots lachés,comme lache un parfun
la foret au printemps, ou un jardin de roses...

La nostalgie passante, le fol espoir du dire,
est faiblesse passée, en réponse a tes mots...:-)
Car il n'y a plus de quète, ni du plein, ni du vide,
ni du saisir, du garder, ou du transmettre.
Juste le flux simple d'un clin d'oeil ,au passage
de mots lachés , croisés au hasard d'un virage....



AnnHonym




Et comme une main tendue, un pont entre les deux bords, entre Vie et Mort, la nuit et la Lumière, Cette citation de "quelqu'un de bien".


Une perspective non perspective qui si on la Connait réellement déploie en cascades ses éveidences et sa logique toute inclusive.



" Les Souhaits du Mahamudra, le Sens Définitif des Enseignements " ont été composés par Rangdjoung Dordjé, Karmapa III.

6)
Le sens fondamental est double réalité,
Libre des extrême éternaliste et nihiliste ;
par le cheminement suprême du double développement,
libre des extrêmes du réel et de l'irréel,
est obtenu le fruit au double bénéfice,
libre des extrêmes samsara et nirvana.
puissé-je rencontrer ces enseignements sans erreur.

11)
L'esprit n'existe pas : même les bouddhas ne le voient.
Il n'est pas inexistant : c'est le fond de tout, samsara comme nirvana.
Sans contradiction, en l'union transcendante de la " voie du milieu ",
puisse, par-delà toute détermination, sa nature fondamentale être réalisée.

14)
Les apparences sont esprit, le vide l'est aussi ;
la réalisation est esprit, l'illusion est notre esprit ;
l'origine est esprit, la fin l'est aussi ;
puissent toutes les conceptions superflues se résoudre en l'esprit.

17)
Observant encore et encore l'esprit inobservable,
vipassana voit clairement le comment de son sens invisible ;
les doutes sur ce qu'il est  n'est pas résolus,
puisse, libre d'illusions, ma propre face être reconnue.

18)
Dans l'observation des objets, les objets ne sont pas : on voit l'esprit.
Dans l'observation de l'esprit, l'esprit n'est pas : il est vide d'essence.
Dans l'observation des deux : la saisie dualiste s'auto-libère.
Puisse la claire lumière, ultime état de l'esprit, être réalisée.

 

 

Et apres?

Ici et maintenant...

 

 



Par Annhonym - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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