De l'usage des Majuscules
ici, la majuscule sur un mot ,
C'est juste un doigt ténu,
Un simple détail qui pointe,
Le lieu d’un mystére,
D’une transmutation,
D’un changement de paradigme.
Elle n'est qu'un symbole,
Une porte entrebaillée sur le fil
d'une question ouverte,
Vers l'Etreté voilée par son sens.
Dans l'univers des mots,
Le moyen le plus ténu,
Le fil le plus léger.
Le doigt qui pointe la lune.
Sortir du sens induit,
Sans définitions
sans saisie...
oooooooooooooooooooo
MAL AUX MOTS
Comment partager l’indicible ?
Risquer les mots réceptacles
D’une signifiance
ignorée
Sans chuter dans le piège de la fable
Qui réduit l’ineffable au discour..
Aux concepts vides d’évidence
Privés d’essence et d’expérience.
Le cœur étreint devant la faille
,Et souvent l’ame en solitude
J’aspire aux mots ouverts
A ceux qui n’existent pas....
Aux mots cœur-lumière
Aux mots Sens d’Amour,
Parole fil de Sens,
Sens du Coeur..
Ceux-la de l’Union des contraires,
Celle qui mele les opposés
Dans une ultime complètude...
Grand Paradoxe d’Evidence
Donnes moi les mots impossibles
Les mots flèches-calices
Les mots ventre-épée.
Les mots de souple justesse
De toutes les vérités-mensonges
,
Et tous ceux de l’obscure clartée
De la danse Ombre-Lumière...
Inventes moi des mots qui chantent
Le long d’infinis claviers,
De vastes concepts harmoniques
Des symphonies d’images-procéssus..
Ouvres moi au Silence
tonnant
Du Verbe créateur
Au Nom de l’innomable
Aux adjèctifs de la Perfection
De la plenitude et de l’Infini
Aux qualificatifs du sans forme...
Donnes la lettre de l’Absolu Infinitif
Et ce nombre de mon Nom.
Crée, je t’en prie cette langue qui porte
En un seul trait
Et d’un seul rond
Au cœur du corps de l’Etre...
Ce n’est que l’instant d’une douleur,
D’un nuage passant
Cette impossible et inutile prière...
Je n’ai dans ma musette
Que des mots inaptes
Des mots limites,
Des mots rébus
Des métaphores et des images.
Des mots qui révèlent et qui cachent
Et toujours parlent faux
L’inimaginable qui ne se perçoit
Que dans la mort de
soi...
Répondant dans le vide
A des questions que l’on ne pose pas..
Alors je m’en vais retourner dans le silence
Des
gammes infinies
Du Champ de l’Evidence ...
Et accordes moi grâce et
éternité
Pour découvrir l’autre Langage:..
Celui,silencieux et rayonnant
Du non dire de l’Etre-Existant
Annhonym
oooooooooooooooooooooo
FLUX
Et danse la Vie,
Dans le creux du Rien
Enlacés toujours,
Par delà l'image,
Au-delà des
mots,
Sur d'autres
rivages
Au coeur du secret,
Au creux du sans fin...
Laisser couler la joie,
Et Etre Ce Qui Est
Sans chercher, sans vouloir,
Sans attendre.
Laisser couler le flux,
Cela sans résister,
Sans choisir, Essayer de comprendre... Etre simplement "Ca",
Sans penser.
Sans retenir,
Sans réfléchir,
Sans peser...
Laisser couler le Flux,
Là, du coeur du secret
Du chant merveilleux
De la danse Sacrée.....
ooooooooooooooooooooooo
La musique est
aussi
Dans l' intervalle ardent,
La note fluide,
Entre les soupirs et les pauses
La symphonie de Ce qui Est
Existe par les deux
Et le chant du Silence,
Celui des mots qui coulent
Existant tout ensembles
Sont harmonie
unique,
Et portent dans leur
sein
Le Secret
inéfable....
C'est là, le creux de l'Amour,
Sa source intarrissable
Nulle part il ne peut
Trouver autre raison,
C'est le goût, et l'odeur
Qu'exude cette Union
Profond au coeur de Soi,
Dans ce silence intime,
Et dans ces mots lachés,
Comme lache un parfun
La foret au printemps,
Ou un jardin de roses...
oooooooooooooooooooooooo
COMMENT ?
Comment ?
Comment, oh comment te dire
Ce jour de mort, la plaie de mon âme
Et au fond, son Essence sans nom.. Comment parler l’indicible? Cette dissolution en Cela
Dans l'Etre de ce Corps? Infini de milliers d’univers,
Tous vibrants de lumière Jaillissant de toute éternité Au cœur même du Silence, Du Vide et de l’Immobile. Procéssus éternel
Qui emerge du néant,
Y retourne et s’en revient A l’infini, et a jamais avec au coeur le Germe...
Et CELA,
Inconnaissable et indicible Mer de connaissance, Amour-Conscience-Absolu, Essence originnelle, Puissance à l’état brut…
Vie-mort tout en Un
Tout en Tous, Rien en soi,
Tout en Soi,
L’innéffable visage de « Ce Qui Est » La Nature de "Je Suis"qui danse, Et exulte sa joie
Dans le grand Silence-Harmonie
ooooooooooooooooooooooooooo
L'écran n'existe que par le film, Le film n'existe que par l'écran Et sans la Lumière projetée, Rien de tout cela ne serait.
Nul acteur en cause, ni en effet. Pas d' écran séparé Du film qui se déroule, Ou du projecteur caché Et de sa lumineuse clarté.
Qui est projectionniste, Et qui est spectateur ? Qui donc contemple tout cela..? L’océan est belle image Et la vague elle aussi. Cependant il est là
Par la terre qui l'acceuille. La vague n’est que surface. Elle ne se soulève
Qu’au souffle du vent.
PENSES ensembles Ce ne sont que les mot
D’une même chanson. Les saveurs multiples, D’un met unique,
Couleurs du même tableau,
Ou notes diverses D’une même Harmonie.
ooooooooooooooooooooooooo
oooooooooooooooooooooooooo
Si!!!! Laisses-la parler, laisses-la dire, cette paix...! donnes-la par les mots à ceux qui n'entendent pas le silence. Ne meurt pas encore! Approfondis encore la paix dans tout ton être; qu'elle te sature jusqu'à te faire à nouveau chanter.
Ceux qui n'entendent pas le slence, n'entendent pas non plus les mots qui tentent d'enoffrir la saveur, pas plus qu'ils n'entendent le chemin qui y méne qu'ils ressentent comme le néant de la mort qui lmes guettent.
Ceux qui connaissent le sielnce en refusent souvent les mots, les interprétant comme une saisie mentale, et son immédiateté leur fait souvent oublier le long chemin passé dans la quéte de cette découverte.
Les mots de la paix qui se chate est douce mélodie pour certains, et perçue comme artifices par d'autres...
les mots doivrent avoir une juste raison d'être pour être Justes, ne crois tu pas? Ils se justifient parcette Justesse, et par leur adéquation.Lorsqu'ils ne sont pas utiles, le situation même conduit au slence...
Ce qui ne signifie en rien un refus, un arret...Simplemnt une" vacance" qui écoute l'air du temps...
Bien sûr, car ils confondent silence et vide, alors que ce silence juste est plénitude de la présence, il y a absence de mot et non absence d'être, et cette présence au silence est de même nature que celle d'où émergent les mots, aussi riches l'un comme l'autre.
Ce silence peut se partager comme les mots quand les conditions s'y prêtent, c'est aussi l'espace de présence au monde, le Soi en communion à la création
Bien des vacances ne sont pas "pleinitude" et l'ami qui écoute et les notes et les silences re-connait la mélodie.
Lorsque le poète se pose dans son besoin de silence, l'ami ne respecte-t-il pas son souhait ?
La poésie n'est-elle que débordement dans le creux de sa vague, pourquoi pas les embruns qui effragent sa cîme dans le souffle de l'esprit, poésie silencieuse aussi dans la contemplation muette du monde, mais oui, plénitude encore, vacance des mots ...
Quand l'ami d'un ami me rassure sur ce premier ami, je suis encore plus inquiet. Les brumes internautiques m'interdisant l'accès aux cîmes, j'en suis réduit à te faire confiance après t'avoir croisé dans ce refuge Miboogh.
Je redescends dans le silence de la vallée...de l'autre côté.
Un miroir déformant ne peut nous libérer. Ce qui s'est donné à voir dans le clair miroir n'avait pas besoin d'être libéré, mais attesté par un autre miroir.
"Comme en vous contemplant dans un miroir:
La forme et le reflet se regardent.
Vous n'êtes pas le reflet,
Mais le reflet est vous."
Que le miroir des mots de la poètesse nous fasse la grâce de son retour!
Que le silence gonfle promptement son coeur!
Que les glaces de l'hiver soient rompues par les fleurs printanières!
Bonsoir Gotam,
Le miroir en question est celui de la rencontre à travers les mots qui parfois trompent sur le sens ou l'image qu'ils reflètent ...
Mais il est vrai que je comprend Musho, ces jeux de miroirs, qui veulent faire la valse des concepts subtils de la spiritualité, c'est justement vouloir faire des ronds en jetant des mots dans l'eau qui s'y reflète !
le silence devient une telle grâce, qui apparaît aussi tellement indispensable pour se fonder en Soi
Bonsoir Gotam
être en vacances, c'est parfois, être libre des affres du quotidien ...

être en paix, c'est, avant tout, être en paix avec les autres, et avec soi-même ... n'est-ce-pas !?
c'est aussi, mettre en vacances le cogitus, l'omnigibus ! non !?
"être en paix, c'est, avant tout, être en paix avec les autres, et avec soi-même ... n'est-ce-pas !? "
Oui ! Et certainement être en paix avec Soi-même déborde sur toutes les apparences et est le coeur de ce rayonnement sur les autres.
Mettre le cogitus dans l'omnibus et regarder tranquillement le paysage !
A condition d'être conduit et pas de conduire...
La vacance actuelle procède d'un flux de diverses evidences complémentaires. Le simple besoin de silence face aux plus ou moins subtils artifices du gibus en action,en fait aussi partie, oui
L'evidence de l'inutilité des mots, aussi, et cette grande paix étale qui s'expanse..
Ni icîmes, ni vallée; ni ombres ni lumière. les uns n'existent que par les autres, et c'est encore le mental discriminat qui accorde plus ou moins de valeur aux uns ou au autres, n'est ce pas?
Ne t'inquiètes pas, cher gOtam.. sans saisie, on ne se perd ni dans les cîmes lumineuses, ni dans l'ombre des vallées.
Ce n'est pas un "abandon" négatif, ni une fuite.Sseulement un lacher prise subtil qui oeuvre, et l'écoute d'une nécéssité intérieure de l'ici et maintenant.
Et de plus tres prosaïquement soutenue par le simple situation de n'avoir plus le net à disposition jusqu'a ce que la parabole soit installée à la cabanne...
Prends une grosse parabole, accessoirement évangélique mais avec option "zéneries"
J'aime mieux la connection directe, effectivement, que les l'astreinte à une ligne définie...
Option "zeneries" surtout pas, la redescente de la montagne ne se fait assis sur un zafu, la montée éventuellement
Nous le savons tous tres bien, n'est ce pas?
...Lorsque vous ferez l'intérieur comme l'extérieur et l'extérieur comme l'intérieur...
Tu as raison Mibloogh, les chrétiens sont délicieux ! Tu en es une belle illustration.
Mais aujourd’hui, le lion n’a pas faim et il ne te mangera pas.
Il ne fera que rugir :
Tu ne pourras poser tes yeux dans ses yeux et ta main dans sa main…. qu’après t’être dépouillé de ton « corps-esprit ». Aussi près que tu sois, ni en la regardant, ni en la touchant !
Bonjour g O tam,
Ton rugissement n'est que le miaulement, echo de ma propre évidence ...
Que ce lionceau retourne sur son zafu !
Je suis heureux de faire echo à tes évidences Mibloogh ! J’ai eu les mêmes moi-même !
Shikantaza ! Juste s’asseoir ! Sur une chaise, un banc ou un zafu ; cela n’a pas d’importance. Assis extérieurement et assis intérieurement, ça, c’est très important….pour entre autre éviter le grignotage du quotidien dont parle Annhonym ! Humilité de voir et reconnaître ses limites et humilité de voir et reconnaître que nous avons tous besoin d’un « rugissement » pour nous mettre sur le cul ! Avec ou sans zafu !
Plus tard, juste s’asseoir devient une autre évidence.
Juste s’asseoir n’a pas de but, mushotoku ! Il n’est pas la recherche de l’éveil, il en est son expression quand il est bien « compris » bien sûr.
Mais il ne faut rien forcer et chacun est à sa juste place sur son chemin et a exactement ce qui lui convient. Ne sommes nous pas là pour partager nos expériences ? Sans prosélytisme et sans prétention ? Voilà la mienne qui n’est qu’une voie traditionnelle parmi d’autres. Pourquoi la rejeter dans le grand concert de l’Un ? Même la voix du Hors-piste a sa place et quand ces voix sont justes, elles s’harmonisent en un « cœur ».
A toi de chanter ton expérience mibloogh, si le "coeur "t'en dit. Miaou!
http://www.youtube.com/watch?gl=FR&v=rHKxDCHs5Ug
Juste VOIR les ronds dans l'eau
Et plouf!
Et si je prends pas canal + mais que je garde M6 kids, ça coute combien?
Merci de me répondre sur Mushotoku.com.
Eviter le grignotage du quotidien en s'appuyant sur l'humilité, je reconnais, mais en donnant un sens plus essentiel à l'humilité qui est cesser de croire que l'on fait quelquechose de "spirituel" avec notre mental, sa capacité de penser, et sachant cela ouvrir son espace intérieur à la présence, la plénitude silencieuse. Se tenir là avec sérieux, avoir l'humilité de s'effacer avec constance, c'est l'essence de l'agir.
S'agissant de la "relation" à l'autre, il suffit pour qu'elle soit juste que les yeux soient dans mes yeux, ma main dans ma main, il suffit, et pourtant si essentiel et incontournable !
Partager l'expérience, si tu as reconnu ta nature profonde et le processus de l'émergence de la manifestation peux-tu croire à un réel partage sur le net, et le sens profond de la spiritualité se décline-t-il est terme d'expérience ?
Tu pose une grande et belle question Miboogh : peut-on croire à un réel partage sur le net ?
Cette question est belle parce qu’elle concerne directement le pourquoi, le comment et le quand nos mains s’agitent sur le clavier dans ce présent. Elle est grande parce qu’elle pose la question de l’intérêt des blog d’éveil et les blogs spirituels avec forum.
Je pourrai triturer la question jusqu’à en faire jaillir la sève mais c’est un exercice mental qui me rebute et qui demanderait un livre pour chaque blogueur…et deux pour chaque blogueuse !
Je préfère te raconter une histoire.
Un jour que j’étais particulièrement heureux d’avoir trouvé un blog vraiment exceptionnel, j’ai voulu remercier l’amie qui en était à l’origine. Sachant que l’impermanence (anicca) est la loi, je lui ai dit à peu prés ceci : « avant que l’impermanence ne nous sépare, merci ».
Et elle m’a répondu de mémoire à peu prés ceci « l’impermanence ne sépare que ce qui doit être séparé »
Cela veut dire que si nous sommes là, Mibloogh, toi et moi, ici et maintenant dans ce micro espace de quelques lignes, à des kilomètres de distance, cela veut dire que quelque chose se partage à travers nous. Ce quelque chose n’est ni une information rationnelle, ni une relation émotionnelle et tant que nos diabolos n’auront pas la force de faire obstacle, nous y serons encore dans mille ans. Mais ils faut leur botter le c.. Régulièrement !
Je voudrai rajouter quelques mots à cette belle parole de mon amie.
Les mots et la façon de les employer peuvent faire savoir s’il viennent ou non d’un dépouillement existant ou à venir de la pensée et du mental de son porteur. Tu fonctionne consciemment ou non comme cela aussi.
S’il existe un démon du net, il existe également un démon des rencontres. Tu en as sûrement fait l’expérience.
Pour certains, les mots sont bien plus que des panneaux indicateurs de bonnes ou de mauvaises directions, ils sont de véritables portes. Bien des blogs ressemble à du caquetage « idéatoire » mais ils sont nécessaires à ceux qui en ont besoin.
D’autres, tels des lotus à mille pétales, s’épanouissent au dessus de la mare. Pour ceux là, pour celui là, nous sommes là Miboogh !
Le cadeau d’une vraie présence m’oblige à faire cadeau de la mienne. Mais ce peut ne pas être vécu comme un cadeau d’ailleurs !
Saches également que l’entrée dans la voie, la pratique et l’attestation du fruit ne peuvent se faire, sauf exeption, sans une RELATION. Il ne peut pas être seulement question de « tes yeux dans tes yeux et ta main dans ta main ». Bien sûr la relation directe est souvent indispensable, mais pas toujours. Elle vient quand elle est nécessaire.
Un mot du cœur, dans l’ici et maintenant d’un autre cœur, peut résonner bien plus fort qu’une vie entière de reclus en compagnie d’un « gourou ».
A toi…
Oui une idée et celle du "moi je" et son système peut disparaître et c'est le sens "d'échapper". C'est pour moi la fin du règne de diabolos dans cet être là. Mais cela ne supprime pas diabolos mais lui fait trouver un nouvel hôte à "instruire", à "tester".
J'associe diabolos au "mental-émotion" séparateur et binaire. Pour toi et je peux comprendre, il semble s'agir d'une entité davantage cosmique et "créatrice d'existences". S'agit-il de l'entité "pensée" ou bien veux-tu parler d'un démiurge "créateur" régnant sur un plan d'existence?
Quant à savoir si nous sommes "humains", j'attends que tu me dise ce qu'est un humain pour te répondre.
L'impermanence peut-elle faire autre chose que séparer ? Et Voir l'impermanence est offert dans sa profondeur, dans le même instant d'évidence, uni au sens de l'inaltérable présent. Qu'il faut se garder de nommer permanence! simplement se garder de nommer.
"Saches également que l’entrée dans la voie, la pratique et l’attestation du fruit ne peuvent se faire, sauf exeption, sans une RELATION. Il ne peut pas être seulement question de « tes yeux dans tes yeux et ta main dans ta main »."
Cela n'était pas une restriction à la relation, mais simplement formuler cette indispensable présence à Soi qui fait que l'on est Juste dans la relation. Hors présence, nous retombons instantanément dans les shémas réactifs de comportement (je viens d'en faire l'expérience très douloureuse
La relation au monde est notre champ de maîtrise incontournable, je ne renie pas cependant la vie simple dans la cabane, c'est une relation à un monde simplifié à ce qui paraît plus essentiel.
Non je ne joue pas avec les mots. C’est le sens premier et basique que je voulais connaître pour te répondre.
La réponse bouddhiste a sa raison d’être et ce n’est pas elle qui m’intéressait. D’ailleurs, en passant tu semble la comprendre de manière inexacte en ne faisant pas la différence entre illumination et parinirvâna. Mais je ne t’en veux pas, tu n’es pas bouddhiste et moi non plus !
Ta deuxième réponse est bien comprise ici, mais ce n’est pas elle qui m’intéressait non plus. Car elle décrit ce que tu conçois et ce qui peut être conçu comme un « humain véritable ». Cela n’empêche pas non plus cet « humain véritable », d’aller faire pipi, de prendre des photos, de flâner dans les bois et de répondre sur ce Grand blog !
Je répète donc ta phrase qui a motivé ta question : « tu restes là en tant qu'être humain, ici et maintenant, et moi de même!
Reste Ce qui Est , avec le rôle de ce diabolos qui crée l'existance, »
De quel être humain s’agit-il, celui qui « reste là », ici et maintenant, « qui est » avec ce rôle de daibolos… ?
Peux-tu le définir une fois pour toute ? Est-il le même le moment suivant dans « l’ici et maintenant » suivant ? Le tien est-il le même que le mien ? Ressemble t-il plus à néanderthal, à un supporter de foot, à un dieu paisible, au trois à la fois ? L’humain est-il inférieur à « l’humain véritable » ? Est-il une étape ? Peut-on avoir un visage humain et ne plus rien avoir en fait d’un humain ? Peut-on être humain et faire partie de l’assemblée des dieux ? L’humain n’est-il qu’un possible ? L’humain dont tu parles n’est-il que la somme de ses limites récurrentes et l’humain véritable la somme de ces libertés renouvelées ? L’humain des cloîtres es-il le même que celui des prisons ? Avec quel type d’humain partagerais-tu ta vie ? Pour quel type d’humain la donnerais-tu ?
Humainement interrogatif, à toi…
Bonjour Miboogh,
La vie dans une cabane n’est pas toujours simple et les « daïmons » n’y sont pas les mêmes « qu’en ville ». Néanmoins par l’acte conscient de retournement que tu décris, en ville ou à la campagne, seul ou dans la foule, cet acte singulièrement si peu humain « standard », est peut-être la signature de notre « inhumanité » ?
Si on parle d’une nature originelle à retrouver, ces retrouvailles sont tellement exceptionnelles chez les humains que je n’en ferai pas une caractéristique de ces bipèdes, à l’encontre du « spirituellement correct » ambiant, aussi démagogique qu’illusoire.
Finalement, statistiquement, cet acte est-il une caractéristique « d’humanité » ? Un gold standard d’évaluation de la race humaine, comme de se nourrir ou de faire des photos ?
D’où mes interrogations sincères sur le mot « humain », en double écho avec Annhonym.
J’aurais aimé avoir ton sentiment sur :
« si tu as reconnu ta nature profonde et le processus de l'émergence de la manifestation peux-tu croire à un réel partage sur le net, et le sens profond de la spiritualité se décline-t-il est terme d'expérience ? »
Comment vois-tu le partage sur le net ? A quoi crois-tu ?
Bonjour Miboogh,
La vie dans une cabane n’est pas toujours simple et les « daïmons » n’y sont pas les mêmes « qu’en ville ». Néanmoins par l’acte conscient de retournement que tu décris, en ville ou à la campagne, seul ou dans la foule, cet acte singulièrement si peu humain « standard », est peut-être la signature de notre « inhumanité » ?
Si on parle d’une nature originelle à retrouver, ces retrouvailles sont tellement exceptionnelles chez les humains que je n’en ferai pas une caractéristique de ces bipèdes, à l’encontre du « spirituellement correct » ambiant, aussi démagogique qu’illusoire.
Finalement, statistiquement, cet acte est-il une caractéristique « d’humanité » ? Un gold standard d’évaluation de la race humaine, comme de se nourrir ou de faire des photos ?
D’où mes interrogations sincères sur le mot « humain », en double écho avec Annhonym.
J’aurais aimé avoir ton sentiment sur :
« si tu as reconnu ta nature profonde et le processus de l'émergence de la manifestation peux-tu croire à un réel partage sur le net, et le sens profond de la spiritualité se décline-t-il est terme d'expérience ? »
Comment vois-tu le partage sur le net ? A quoi crois-tu ?
http://www.youtube.com/watch?v=UuHDceDUSyU
il est un peu dur Léo Férré mais quel talent !
J'adore répondre.
Je réponds même quand on ne me demande rien.(Marcel Achard )
http://www.youtube.com/watch?v=3Hla6Sw8bI8
Ma réponse ne voulait pas dire plus que ce qu'elle disait, c'est a dire que toi et moi, en tant que forme bio mécanique consciente d'elle même et du monde( quel que soit le niveau de cette conscience) nous sommes toujours et encore là.
Tu n'est pas devenu un robot, ni autiste, et comme on dit" la vie continue"
Tu dis:
Je répète donc ta phrase qui a motivé ta question : « tu restes là en tant qu'être humain, ici et maintenant, et moi de même!
Reste Ce qui Est , avec le rôle de ce diabolos qui crée l'existance, »
De quel être humain s’agit-il, celui qui « reste là », ici et maintenant, « qui est » avec ce rôle de daibolos… ?
Peux-tu le définir une fois pour toute ? Est-il le même le moment suivant dans « l’ici et maintenant » suivant ? Le tien est-il le même que le mien ? Ressemble t-il plus à néanderthal, à un supporter de foot, à un dieu paisible, au trois à la fois ? L’humain est-il inférieur à « l’humain véritable » ? Est-il une étape ? Peut-on avoir un visage humain et ne plus rien avoir en fait d’un humain ? Peut-on être humain et faire partie de l’assemblée des dieux ? L’humain n’est-il qu’un possible ? L’humain dont tu parles n’est-il que la somme de ses limites récurrentes et l’humain véritable la somme de ces libertés renouvelées ? L’humain des cloîtres es-il le même que celui des prisons ? Avec quel type d’humain partagerais-tu ta vie ? Pour quel type d’humain la donnerais-tu ?
Je répètes: "Reste Ce qui Est , avec le rôle de ce diabolos qui crée l'existance,"et je réponds a la première:Non," je" ne peux pas définir l'humain une fois pour toutes!!
Des questions a tiroirs au creux de poupées russes, n'est ce pas?
Beaucoup de" plans" et de perspectives sont concernés, et y répondre serait prétendre et tenter un résumer de toutes les philosophies et de toutes les voies spirituelles a la fois, tu ne crois pas?
.Pourrais tu répondre toi même ici a ces questions que tu poses là, cher gOtam?
Cela me parait intérrésant, et te permettrais de témoigner et de partager tes évidences intérieures sur le sujet et de nourrir cet échange.
S'il te plait, sers toi librement de cet espace. Tu as manifestement des choses à dire là dessus...
merci pour ton merci ;ça fait du bien !
Pardon pour ce harcèlement amical, "poupéé russe". J'avais mal mesuré la profondeur de ton receuillement. Je l'avais interprété à tord comme un repliement négatif. Bon Samadhi! C'est merveilleux!
Merci pour ta confiance mais je ne prendrai pas de repas sur ce blog si tu n'est pas à table. Je jeûne.
si c'est la voix du silence qui doit se faire entendre, ainsi soit-il! Masha Allah!
Juste une petite histoire zen pour finir:
"Bo ya était un joueur de cithare réputé et son ami Zhong Ziqi appréciait beaucoup sa musique. Chaque jour que Bo Ya jouait un accord aux montagnes ou qu'il jouait l'eau vive, son ami était près de lui et commentait ses chants.
Zhon ziqi tomba malade et mourut. Et Bo Ya ne rejoua jamais plus. Il brisa les cordes de l'instrument.
Depuis lors, briser les cordes d'une cithare est toujours employé pour définir l'amitié.
Bo Ya sentait qu'il avait perdu la moitié de son être."
Et ce silence n'est pas si profond, comme tu peux le voir avec mes réponses
Et ils auraient tres certainement répondu aux tiens sur cette question si profonde de de ce qu'est l'humain...
M'enfiiin, GOtam, Bo ya, pourquoi donc s'arrette t-il de jouer quand son ami meurt??
Crois tu vraiment que l'on puisse perdre la "moitié" de son ETRE?
Moitié = deux, n'est ce pas? Laquelle serait donc perdue?
Cette histoire n'aurait-elle de zen que ... Bo Ya et Zhong Ziqi ?
Chère Annhonym,
Bo Ya s’arrête de jouer comme l’oiseau s’arrête de chanter quand le jour se meurt.
Bo Ya et Zi Qi étaient dans une interdépendance vibrante totale, des cordes de la cithare de Bo Ya aux cordes vocales de Zi Qi. Une même mélodie !
Je crois que Bo Ya, voyant que la nature avait coupé les cordes vocales de son « instrument », Bo Ya a continué son œuvre en coupant celle de la cithare. L’instrument complet, c’était la cithare + le larynx de Zi Qi !
Et pour Zi Qi aucun commentaire ne pouvait résonner sans le chant de la cithare de Bo Ya et si Bo Ya était mort le premier, Zi Qi n’aurait plus jamais rien commenté.
Parfois, la résonance entre deux être atteint un tel degré qu’il n’y a plus deux mais UN, « UN » BIEN PLUS VASTE. Ce « Un » vécu est une bonne expérience pour plus tard faire un avec toute chose et tout être, sans rejet ni préférence. Mais en attendant ou dans un même présent, qu’il est bon et doux de « résonner »…sans raison !
Alors quand l’un des deux meut, l’Un plus vaste et vibrant cesse, il meurt aussi, et il n’en reste qu’un moitié = un-demi, une moitié froide et immobile, sans commentaire ni mélodie ! Comprends-tu ?
Si ton silence n’est pas un Samadhi, alors j’ose :
« Ni le poisson, ni l’oiseau, ni l’éveillé n’est un homme ».